Delphine de Blic

Kaouther Ben Hania

Delphine de Blic développe une pratique mêlant films documentaire et fiction, installations vidéo et photographies. Il y est question de maternité, d’exil, d’enfermement, de traces, de femmes, et de liens impossibles. En 2010, elle lance Eat my dust, un projet de cinéma à Soweto, en Afrique du Sud. Ses films et son travail ont été sélectionnés dans de nombreux festivals (Cinéma du Réel, Festival de la Cimade, Visions du Réel, Tri-Continental et Durban Film Festivals, Dokumentart, Douarnenez…) et ont été récompensés à plusieurs reprises (Prix Louis Marcorelles et la Mention Spéciale du Prix du Patrimoine, Prix Sacem du documentaire musical de création, Prix DVD de l’Académie Charles Cros…). Son travail a été également exposé et projeté dans des expositions et lors de représentations de danse, musique et théâtre (Maison Rouge, Ferme du Bonheur, Centre d’Art de l’Yonne, Galerie du Jeu de Paume, Théâtre des Tanneurs, Charleroi-Danse…). En 2021, elle crée le collectif de femmes cinéastes Mata-Mata Films, qui s’engage dans l’emploi des femmes, et l’utilisation de techniques de travail et de logistique éco-responsables. Née en 1973 à Toulouse, Delphine de Blic vit et travaille entre Paris et Johannesburg.

 

Film associé : Energy means power