Halim Mahmoudi


Première injustice : Venu au monde en 1977, Halim comprend très vite qu’il est condamné à vivre. Malgré tout, il intègre une école d’arts graphiques et de design où il a purgé 3 ans, pour recel de DNSAP et vol de diplômes d’État. Il s’évade ensuite au Canada où il collabore avec divers journaux québécois (Safarir, Le Couac). Et de retour en France, il s’acoquine avec des journaux comme Bakchich ou La Mèche. Mais il ne tarde pas à brouiller les pistes en travaillant avec des entreprises et organismes qui n’ont rien à voir les uns avec les autres comme par exemple Danone et RESF.

Sa première BD « Arabico T1 : Soleil m’a tuer », qui deviendra lauréate 2011 du prix « Bulles en Fureur », se voit sélectionnée par la Fnac et Le Parisien et figura parmi les 10 meilleures BD d’actualité et de reportage pour le prix France Info 2010.

Puis il disparait pour illustrer deux livres audio pour enfants avec le groupe de rock savoyard Marcel Mazout. Ou encore faire l’acteur dans le film documentaire « Bulles d’Exil » (Calicot Productions) qui traite de l’immigration dans la bande dessinée.

Sa fortune s’évalue aujourd’hui à plus de 1000 idées/seconde qu’Halim dilapide quotidiennement dans l’illustration jeunesse, la presse, le storyboard, ou la bande dessinée. En 2014, il illustre le livre « Impôt Condriaque : L’histoire d’une pandémie fiscale à travers les siècles » (Alliance Editions), et collabore régulièrement au « Psikopat », mensuel BD d’humour et d’actualité, ainsi qu’au Webzine « Larumeurmag.com ».

« Un Monde Libre » est son premier roman graphique. Le conte arabe ouvrant l’album fait partie de la collection permanente du musée de l’histoire de l’immigration où sont exposées les planches originales.