Gilles Elie-Dit-Cosaque


Giles Elie-Dit-Cosaque
Réalisateur, photographe et graphiste, Gilles Elie-Dit-Cosaque fait ses débuts comme directeur artistique en agence de publicité.
Sensible aux vibrations d’un tambour, aux rythmes des sons comme des images, au
phrasé du créole,… Le terreau de Gilles Elie-Dit-Cosaque est fait entre autres de Miles Davis, John Coltrane, Nina Simone, Aimé Césaire, Edouard Glissant, Raphaël Confiant, Patrick Chamoiseau, Corto Maltese, Jean-Michel Basquiat, Rauschenberg, Matisse, Jean Luc Godard, Woody Allen, Leos Carax, Wes Anderson, William Klein, Joel Peter Witkin, Sarah Moon, Roger Ballen…
La plupart de ses productions graphiques ou cinématographiques sont caractérisées par une écriture rythmée mêlant tournage, illustration et typographie. Des programmes courts comme “Kamo”, ou “Un air de Césaire”, des documentaires comme “Ma grena’ et moi”, “Outre-mer Outre-tombe”, “Zétwal”, “La liste des courses”, “Nous irons voir Pelé sans payer” Autant d’histoires, ou de sujet de société traités avec un tact et un humour qui sont sa marque de fabrique. La pluralité des voix singulières qu’il compose mêle avec modestie l’analyse socio-politique du documentaire et la poésie narrative de la fiction. Au fond, ses films questionnent les manières de vivre, de parler, de faire, de l’être ensemble aux Antilles. C’est aussi cette même approche que l’on retrouve dans le vidéo-Mix FDF-RMX, un projet plus expérimental… un film monté et mixé en direct devant du public sur une bande son, elle aussi improvisée.
Parallèlement à sa démarche cinématographique et photographique, il développe un
travail pictural basé sur le dessin et le collage photo intitulé Lambeaux, qui mêle mémoire et négritude. Un exercice qui griffe et raccommode, raconte la créolisation du monde, sans oublier d’évoquer la part douloureuse de celle-ci.
Son travail cinématographique et graphique a été présenté et récompensé dans de nombreux festival en France, et à l’étranger ou à donner lieu à des expositions personnelles ou collectives.

 

Film projeté au festival

Zetwal